Affichant une puissance de 72 chevaux à 8.500 tr/min et un couple de 6,6 kgm à 7.000 tr/min, cette moto n'est pas un monstre de puissance. Le couple qui est délivrée dès 2.000 tr/min et qui est bien présente jusqu'à 5.000, suit un creux et ensuite elle ne s'essouflera plus, pour devenir plus vive encore de 6.000 jusqu'à 9.000 tr/min. Quant à la puissance, elle est rectiligne et tracte jusqu'à 9.000 tr/min de belle manière.
Son intérêt réside ailleurs, son cadre innovant "diamant" abrite un moteur bicylindre en ligne qui est face à la route. Ce moteur est particulièrelemenet petit sur une moto de milieux de gamme comme celle-ci et son architecture n'est malheureusment que trop rare sur le marché, dommage car le bouilleur est très réussi. Le design est simple, mais efficace et la belle machine est très maniable en plus.
Les ambitions de Kawasaki sont bien ici de toucher un large public et de concurrencer les suzuki SV 650 et autre Suzuki Bandit.
La version S pour les longs trajets est également très réussie et malgré tout assez épurée au niveau style. De plus elle affiche de réelle habtitude aux longs parcours quels qu'ils soient.
Mais tout n'est pas rose, car la belle ER 6 souffre, comme la SV 650 d'ailleurs, tient tient ..., d'un amortissage trop faible, mais plus particulièrement à l'arrière cette fois. Dommage, même si cette moto se destine plus au milieu de la gamme nippone.
Très accessible, et aussi bien pour les débutant que pour les pilotes confirmée, cette moto est une belle image qui montre le retour de Kawasaki en force sur le marché et son repositionnement concrêt grâce à une machine qui est réellement performante dans sa catégorie et qui montre l'innovaion de la marque.


